moi

moi
Nom:....
Prénom:Chris
Habite:Matran
Age:17
Aime: Sa chirie (melissa)jtm plus ke tout bb , le SC Bern
Aime po: les fisse de pute ki signale les blog kome sur mon ancien blog als kil y avais rien de rasciste
Sport: motocross, hockey sur glace, kickboxing
Style: Hardcore hollandais (gabber)
Ecoute: Du hardcore frenchcore darkcore speedcore
Autre blog : chichou-et-michou-4ever.sky....
pr le reste regarder mon blog bonne visite

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:26

Modificado el martes 17 de noviembre de 2009 12:51

toi mon amour

toi mon amour
toi mon amour si tu ne srais pas la je n'avancerais plus a ce moment la je te remercie de remplir mon coeur de bonheur , de me faire vivre si tu ne srais pas la mon coeur je srais tt simplement plus de se monde mon amour
sache ke jamais notre couple eclatera mon amour car notre histoire n'est pa une simple histoire banale ki tien 2 ou 3 mois c juste un veritable amour c juste l'amour ke j'attendais pour vrmnt debuter a construire ma vie et cette amour c'est toi ki a su me le donner et tu a reussis a me combler a mettre mon coeur a la joix tu a simplement reussis a me faire fondre sou ton charme mon coeur tu a reussis a avoir la clés de mon coeur et sache ke tu es la seul a avoir reussis a l'avoir vrmnt et entierement
je t'ai donner mon coeur tu ma offert le tien sache ke je te traiterais comme une princesse juska ske la mort nous separe mon amour
Je le ferais en face encore mais la deja je te demande ta mains pour des fiancaille provisoire en attendant ke l'on ai 18 ans acceptes-tu?

14.03.09<<<<<------- juste une date ki restera a toujours graver ds ma tete et ds mon coeur

Je te cherierais juskau bout mon coeur juska ske l'un de ns decide de s'en aller de se monde ds 70-80ans voir plus je t'aime mon amour je prendrais soin de toi encore trois fois plus ke maintenant , maintenant je traite en princesse très aisée et je te traiterais en reine juska notre mort mon coeur je t'aime a la folie bb t ma vie jamais je vx etre separer de toi mon coeur ma vie je la voit a t coter bb et je vx kel soit a t coter car tues une femme unike jamais une femme a su me combler ainsi sache-le

Je t'aime a la folie plus ke tout juska la mort mon amour je t'aime

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:28

pour toi bb

pour toi bb
c'est pour toi mon coeur je t'aime bb
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# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:31

encore pour toi

encore pour toi
Je t'aime bb 14.03.09 (L) t ma vie mon coeur
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# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:31

encore et tjrs pour toi

encore et tjrs pour toi
juste pour te prouver mon amour pour toi bb je t'aime a la folie mon coeur

Je demande ta main en fiancaille mon coeur acceptes-tu?

Je t'aime a la folie bb

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:33

neila

neila
je t'aime très fort sache ke pour moi tu est comme un soeur
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# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:34

anouck

anouck
toi je srais tjrs la pr toi change po
jtd foooooooooooooooooooooooooooooooort tite soeur
pr toi je tue

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:35

Modificado el jueves 22 de octubre de 2009 05:50

hakken

hakken
gabber for life

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:36

les gabbers

les gabbers
Les origines

Il y a controverse sur l'origine du mot gabber. Il pourrait dériver d'un mot yiddish qui signifie « ami » ou plus communément « pote » aux Pays-Bas mais Gabber est également un mot hébreu qui signifie « frère ». L'utilisation de ce mot pour désigner le style provient d'un videur d'une discothèque d'Amsterdam qui déclara à un jeune homme fan de hardcore : « T'es pas un ami de la maison, tu ne rentres pas ! ». Actuellement le mot gabber est un équivalent néerlandais du mot hooligan. Les premiers Gabbers viennent des Pays-Bas ou le Hardcore a vu le jour, c'était des bandes de copains qui s'appelaient "gabber" comme les black aux USA s'appellent "bro" (brother), ou les arabes s'appellent "khouya" (mon frère). Le milieu Gabber n'est pas politisé. Il n'est donc pas associé à un parti politique.
Apparu au début des années 1990, le gabber est à mi-chemin entre la hard dance et la techno hardcore et oscille entre 180 et 220 BPM. Ses caractéristiques principales proviennent de l'utilisation de la distorsion poussée à son maximum, mais aussi de nombreux effets de filtres. Plus tard, une variante plus lente (140-170 BPM) et donc avec des basses qui s'étendent en longueur va apparaître : c'est le new school gabber, surnommé newstyle. C'est à Rotterdam que ce style va particulièrement se développer notamment grâce à DJ Paul, DJ Rob, Buzz fuzz et DJ Waxweazle.

Les instruments utilisés sont assez divers, on trouve même l'orgue, à tuyaux ou électronique (Raveworld de Rotterdam Terror Corps, Do The fuck de The Stunned Guys, et bien d'autres) et l'accordéon (Braincracking de Neophyte). La ligne de basse est toujours très présente à volume assez élevé, souvent distordue.

Au niveau des percussions, les cymbales suivent généralement la basse. Souvent elle est accompagnée par les charley (de la même manière que pour la dance) ou la caisse claire pour les morceaux les plus violents. Les claps sont utilisés pour faire la transition entre les différentes parties d'un morceau.

C'est ID&T qui va permettre de faire connaître le gabber, notamment en créant Dreamteam Records puis en commercialisant la série de compilations Thunderdome, Earthquake... C'est en Belgique et aux Pays-Bas que ce style va s'imposer, mais son succès est croissant un peu partout en Europe (Italie, Allemagne, Suisse, puis plus tard, Espagne).

Le gabber est aussi un style qui parfois peut prendre une vague allure de marche militaire : certains titres de Rotterdam Terror Corps (Rave World, We're gonna blow your mind) utilisant des sons syncopés et des triplets en sont la parfaite illustration.

En France, le Gabber a un public très restreint, limité au nord, l'Est et Paris mais principalement dans la zone frontalière avec le Benelux et plus marginalement dans les zones proches de l'Espagne (notamment avec l'influence de la discothèque Pont Aeri orientée musique Makina), et plus récemment à Marseille (BEAST records notamment).

Genres apparentés

Le gabber a servi de base à d'autres sous-genres très similaires qui ont émergé de 1993 à 1995 :

Happy Gabber

Le Happy Gabber est identique au gabber original, à l'exception des mélodies et des voix utilisées qui proviennent du Happy Hardcore : on remarque notamment le retour du piano et l'utilisation fréquentes de breakbeats entre les différentes parties d'un titre. Le BPM descend rarement au dessous de 175. Au Royaume Uni on appelle ce style Bouncy Techno.

Les producteurs les plus connus dans ce sous-genre furent : Erick & Tactic (Now is the time, Dance to the beat), Lords of the Underworld (Hardcore Dance, Girls give head), Scott Brown (sous le pseudonyme The Scotchman), Dr PhilOmanski (Feel the rythm, Rockin' your body), Davie Forbes (Integrator, Apocalypse now).

Ce style a rapidement perdu sa popularité et n'existe plus sous sa forme originelle, bien qu'il ait fortement influencé la makina de la fin des années 90.

Artcore

Bien que le nom puisse porter à confusion, c'est ainsi que Ruffneck Records définit son Gabber. Néanmoins, le artcore vu par Ruffneck se définit plutôt par une fusion entre le Breakbeat Hardcore et le Gabber, ainsi qu'une plus grande indépendance vis-à-vis des instrumentations du Gabber mainstream - notamment le patch du Roland Alpha Juno qui caractérise les productions du label.

En pratique, sur la boîte à rythme seul le kick en 4/4 est conservé (Gabber), des samples de breakbeat remplace souvent le charley et la caisse claire aux temps faibles. Les samples sont de sources diverses, et les mélodies varient d'un son acid au Gabber commercial. Le BPM est assez lent pour l'époque, entre 155 et 175 BPM.

Les productions Artcore ont largement influencé le reste de la scène Gabber, le Happy Gabber ayant repris l'utilisation de breakbeats, et certains titres, comme par exemple The Strongest Gang de Predator sont considérés comme du proto-Newstyle.

Ce style n'est plus produit de nos jours, la plupart des artistes ayant changé de direction musicalement, souvent pour le breakcore.

Le mouvement gabber

Le mouvement gabber a pris une grande ampleur en Belgique et au Pays-Bas ainsi que dans leurs régions frontalières, comparable à l'essor du hip hop (comme celui-ci, le gabber est un style qui eut d'abord un grand succès dans les quartiers défavorisés) en France. Contrairement à ce dernier, le gabber s'est essoufflé assez vite (vers 1998) mais il a eu un impact considérable sur la société néerlandaise mais retrouve aujourd'hui un nouveau souffle grâce à la popularité du hardstyle.

Les politiciens néerlandais estiment que le mouvement hardcore est dangereux pour la jeunesse dès le début des années 1990 : selon eux, les gabbers incitent à la consommation de drogues et au racisme (ce qui est effectivement le fait d'une minorité). Une répression et une censure assez sévère s'ensuivent contre les gabbers, dont certains tendent alors à se politiser. À l'inverse des Pays-Bas où un certain patriotisme, voire un nationalisme explicite, caractérise le mouvement, la branche allemande est plutôt marquée par l'extrême-gauche.

C'est en effet cette minorité qui va donner une image très négative au mouvement hardcore, que l'on accuse de racisme, notamment avec le style vestimentaire proches des bonehead (crâne rasé, vêtements de la marque Lonsdale, Fred Perry,...) qui se développe vers le milieu des années 1990, notamment auprès des plus jeunes, alors que le style vestimentaire typique des gabbers plus âgés (plus matures diront certains) intègre les vêtements de sports de la marque Australian, Cavello et les Nike Air Max, bien que certains aient parfois un look bonehead ou parfois même nationaliste.

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:39

Modificado el miércoles 09 de septiembre de 2009 12:13

le hardcore

le hardcore
Historique

Le Hardcore est né au début des années 1990. Au départ principalement influencé par la musique industrielle mais aussi la Techno, l'Electro et le Breakbeat, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détache de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses poussées à l'extrême (souvent celles des machines Roland TR-909 et/ou Roland TR-808, auxquelles une distorsion très forte est ajoutée). Le premier titre qui s'est revendiqué Hardcore[réf. nécessaire] est We have arrived de Mescalinum United, diffusé par le premier label Hardcore[réf. nécessaire] créé : PCP (Planet Core Productions). Le style se développe ensuite peu à peu aux États-Unis, à Détroit et à New York, sous l'influence d'artistes comme Omar Santana ou Lenny Dee.

Dans quelques pays d'Europe, comme les Pays-Bas (Rotterdam en particulier), la Belgique ou l'Allemagne, des DJ / producteurs apportent une touche commerciale à ce style, notamment par l'intermédiaire de Thunderdome (appartenant maintenant au groupe Universal Music Group) ou de DJ comme DJ Rob et DJ Paul.

En 1994, le hardcore commence à se diviser en plusieurs sous-genres.

De nos jours d'un point de vue international, le hardcore est une scène toujours très innovante. Les DJ et liveurs les plus influents viennent des quatre coins du globe. Le hardcore expérimental est très apprécié au delà des frontières de la techno hardcore notamment dans le milieu de la musique industrielle, noise, power noise, power electronics et breakcore.

D'un point de vue français, des labels comme Audiogenic ou Epileptik dans lesquels des DJ de renom exercent leur talents méritent d'être cités. Ce sont des labels très appréciés aujourd'hui et distillant ce qu'on nomme le Frenchcore.

Les DJ les plus connus sont toutefois hollandais, notamment par le biais de groupements de DJs ou de compilations commerciales Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps provenants de la scène gabber.

Sous-genres

* Real hardcore (1994-?) - Le real hardcore est composé d'artistes se voulant dans la ligne directrice du hardcore originel. Parmi les producteurs influents de real hardcore, il est possible de citer des artistes tels que Liza N'Eliaz, Lenny Dee, Laurent Hô, Manu Le Malin. Le real hardcore continu d'avoir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion de DJ charlie lownoise, Buzz fuzz, Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays de l'ex-bloc soviétique se sont également fait une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Région flamande, sujette à des querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité[réf. nécessaire].

* Gabber (1994-?) - Le gabber ou gabba est plus axé happy hardcore que le real hardcore voir proche de la hard dance. Toutefois, les Hollandais comme 3 Steps Ahead, DJ Promo, Gizmo ou encore Rob Gee semblent ne pas tenir compte de la séparation entre real hardcore et gabber et mélangent parfois les deux styles.

* Happy hardcore (1994-?) - C'est un dérivé du gabber mais plus joyeux, mélodieux voir proche de la hard dance. Il se parodie souvent en reprenant des samples et chansons d'autres registres.

* Speedcore - Ce dérivé du hardcore est beaucoup plus rapide (à partir de 300 bpm tandis que le hardcore ne dépasse généralement pas les 210 bpm).

* Artcore, darkcore - Ruffneck se réclame de la création de ces styles. Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, Supreme Intelligence, regroupe des artistes de darkcore, dont les fameux Endymion, un style se rapprochant du terror mais à un rythme plus proche du hardcore original. Beaucoup se réclament du second, Gangsta notamment qui dit produire du artcore. Le artcore serait la relève du gabba[réf. nécessaire], plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu. Aujourd'hui ces deux labels se sont rassemblés sous le nom Enzyme Records. Le mot artcore est ici galvaudé car il est très utilisé dans la scène, depuis des années, pour beaucoup de styles de hardcore créés par des artistes très différents. Le préfixe art est beaucoup trop généraliste pour pouvoir s'appliquer à un seul artiste ou un seul mouvement.

* Frenchcore - Le frenchcore est un style qui s'exporte de plus en plus en dehors des frontières françaises. C'est un style de Hardcore très dansant ayant des origines industrielles. Créé par le groupe Micropoint (duo composé de DJ Radium et d'Al Core), ce style essaie de s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion rock hardcore/techno hardcore représentée par les groupes Fast Forward, Palindrome, ou encore Moshpit.

* Doomcore ou Nordcore - Le doomcore est une variante beaucoup plus lente : elle se caractérise par des kicks assez lourds qui en général ne dépassent pas 130-140 bpm. La musique est pessimiste et le principal effet de réverbération donne un effet mélancolique. On note aussi une forte influence du son rave européen du début des années 1990 (utilisation de sonorités typiques de cette époque comme les "mentasm", "hoover", "anasthasia stab" et autres sons de synthétiseurs détunés), mais dont on aurait gardé que les aspects les plus menaçants et sinistres. Ce courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro), en particulier sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Productions). Ces deux musiciens posèrent les bases du doomcore. Le clan nordcore, basé à Hambourg, a aussi été une influence majeure en termes de mélodies et d'ambiances, bien qu'évoluant à des tempos beaucoup plus élevés. En France c'est surtout le DJ Manu le Malin qui lui a donné une visibilité en commençant très fréquemment ses sets par des productions doomcore. Quelques noms d'acteurs de la scène hardcore œuvrant exclusivement ou fréquemment dans le genre : Fifth Era, DJ Darkside, Zanthrax, Hibou, Wilfuck, Moleculez, Uninvited, Dr Macabre, Dr Strange, Dark Invaders, les labels EBE, Hellfire et Black Monolith, Lord Sinister, le collectif londonien Crossbones. Même s'il compte un solide noyau dur de supporters, le courant reste très sous-exposé à cause de son caractère moins immédiatement festif, voire glauque et d'une progression des morceaux souvent plus monotone (à dessein) que le reste du hardcore. En revanche de nombreux producteurs en vue intègrent des éléments doom dans un hardcore/gabber plus accessible (par exemple The Outside Agency, Ophidian ou The Armageddon Project). Il est donc aussi possible de considérer le doom comme une atmosphère, un esprit un peu "mystique" et romantique... mais il reste un style typiquement définissable techniquement.

* TerrorCore. Il est caractérisé par un BPM variable de 120 a 600, voire parfois plus, et présente des similarités avec le breakcore.

La scène hardcore suisse

La scène suisse a aussi pris de l'envergure avec le temps et continue de se développer encore maintenant, mais le modèle suivi par les Helvètes diffère un peu de leurs voisins français par leur son plus ancré gabba qu'industriel. Le temps commence à inverser cette tendance mélodique et de plus en plus de DJs suisses commencent à délaisser ce style de sons propres à la branche originale et à s'orienter vers des sonorités plus industrielles et à consonances UK hardcore et frenchcore.

Culture

Les adeptes du hardcore en Hollande s'habillent avec des marques telles que Lonsdale, Pit Bull Germany, Australian, Fred Perry, ou logo Dj et Air max Bw. En France, c'est la marque shepper qui caractérise les teufeurs. Ils sont habillés en kaki, arborent des accessoires colorés et portent des baskets de skate. La communauté hardcore se veut profondément tolérante et absolument pas raciste. Il suffit de constater la présence sur la scène hardcore hollandaise de Dj ou de Mc comme Mc Raw, DarkRaver, Dj Anas, Dj Bass-D... À noter aussi, un logo toujours très répandu : " United Hardcore Against Racism & Facist ".

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 17:41